LE MALADE IMAGINAIRE2019-10-07T14:09:48+00:00
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Réservations samedi 14 septembre 2019

LE MALADE IMAGINAIRE

samedi 7 décembre 2019 - 20h
supplémentaire le dimanche 8 décembre à 17h30

Genre : théâtre du répertoire
Tout public

Durée : 2h - Sans entracte - Placement numéroté

TARIFSNon adhérentsAdhérentsJeunes - de 20 ans
Numérotés1ère série2ème série1ère série2ème série
36 €33 €33 €30 €20 €
TARIFSPublicAdhérentsBalcon
Balcon
(adhérents)
Jeunes - de 20 ans
Placement Libre-----


Infos production : LA COMEDIE FRANCAISE
Crédits photos : © Christophe Raynaud de Lage

Théâtre André Malraux
9 place des Arts
Rueil-Malmaison

LE MALADE IMAGINAIRE

Comédie en trois actes de Molière

Mise en scène Claude Stratz

Avec  (sous réserve) : Alain Lenglet, Coraly Zahonero, Guillaume Gallienne, Julie Sicard, Christian Hecq, Yoann Gasiorowski, Elissa Alloula, Clément Bresson
et (en alternance) Prune Bozo, Marthe Darmena, Marie de Thieulloy
et chant Jérôme Billy, Ronan Debois, Étienne Duhil de Bénazé, Élodie Fonnard, Jean-Jacques L’Anthoën, Donatienne Michel-Dansac (en alternance)
clavecin Jorris Sauquet

Argan, le « malade imaginaire », entend marier sa fille Angélique, qui aime Cléante, à Thomas Diafoirus afin de disposer d’un médecin à demeure. Béline, sa deuxième épouse qui complote pour profiter de son héritage, préfèrerait, quant à elle, envoyer la jeune fille au couvent. Aidé de Toinette, la servante de la maison, qui va jusqu’à se déguiser en médecin, Béralde, le frère d’Argan parvient à révéler à son frère les véritables sentiments de Béline. Convaincu de se faire passer pour mort, Argan découvre successivement la duplicité de sa femme et l’amour de sa fille Angélique.

« Dans un siècle où les écrivains ne parlent pas d’eux-mêmes, Molière nous fait une confidence personnelle : il est si affaibli, nous dit le personnage de Béralde, « qu’il n’a justement de la force que pour porter son mal ». Le vrai malade joue au faux malade. Toute la pièce tourne autour de l’opposition du vrai et du faux : vrai ou faux maître de musique, vrai ou faux médecin, vraie ou fausse maladie, vraie ou fausse mort. Cette dialectique culmine au dernier acte quand, dans une parodie de diagnostic, Molière fait dire à Toinette déguisée en médecin la vérité de son mal : à la quatrième représentation, Molière crache du sang et meurt quelques heures plus tard – du poumon, justement. C’est l’imposture au second degré, l’imposture (de Toinette) pour dénoncer l’imposture (des médecins), qui finalement dit la vérité. C’est du mensonge que surgit la vérité. C’est le mensonge d’Argan (quand il joue au mort) qui révèle la trahison de son épouse Béline. C’est qu’il faut être hypocrite pour dénoncer les impostures et les mensonges. Mais, plus profondément encore, Molière joue avec la maladie et la mort pour tenter peut-être de les conjurer. » Claude Stratz

LE CANARD ENCHAINÉ « La mise en scène de Claude Stratz est remarquable d’intelligence. Elle saute avec allégresse de la bouffonnerie au tremblement maîtrisé » Bernard Thomas

LE PARISIEN « Le Malade Imaginaire : une belle santé ! Claude Stratz a su tenir constamment le juste milieu entre la comédie, la satire et l’émotion, réservant sa fantaisie aux seuls « divertissements », très joliment conçus au demeurant. Voilà une représentation de qualité, fidèle à l’esprit de Molière et digne de la Comédie-Française. »

avec le soutien de la Région Ile-de-France

Décor et Costumes Ezio Toffolutti

Lumières Jean-Philippe Roy

Musique originale Marc-Olivier Dupin

Travail Chorégraphique Sophie Mayer

Maquillages, perruques et prothèses Kuno Schlegelmilch